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Assurance-vie : les fonds euros déçoivent, quelles solutions?

piece de 1 euro et miniatures
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Malgré des performances à la baisse depuis des années, les fonds en euros tiennent la corde parmi les placements sans risque.

assurance vie en ligne en fonds en euro

Une fiscalité préservée

L’assurance-vie fait partie, avec le PEA, des rares placements qui continuent de profiter d’un régime dérogatoire de prélèvement libératoire forfaitaire (taux de 35 %, 15 % ou 7,5 %, applicables sur les revenus du contrat selon que le retrait intervient avant quatre ans, entre quatre et huit ans, ou au-delà).

Par ailleurs, tant que les intérêts sont capitalisés au sein du contrat, ils échappent à l’impôt. Et, après huit ans, ils bénéficient d’un abattement de 4 600 euros (ou 9 200 euros pour un couple). Seuls les prélèvements sociaux sont dus chaque année sur les intérêts générés par les fonds en euros. Les supports diversifiés du contrat, appelés unités de compte (UC), sont quant à eux taxés à ce titre uniquement lorsqu’il y a un retrait.

Autre atout, l’assurance-vie n’entre pas dans l’actif successoral de l’assuré si celui-ci vient à décéder. Et dans ce cas, le bénéficiaire désigné du contrat peut le récupérer en franchise de droits tant que son montant n’excède pas 152 500 euros (30 500 euros pour les primes versées par une personne âgée de 70 ans ou plus).

L’avis de l’expert du directeur général du courtier en ligne Advize

« Il est tentant, aujourd’hui, de diversifier son multisupport afin de compenser la médiocre rentabilité des fonds en euros classiques. Il faut cependant avoir à l’esprit que bien choisir ses unités de compte et, surtout, les arbitrer au bon moment, relève plus que jamais du domaine des professionnels. L’assuré doit panacher au mieux son contrat selon son aversion au risque et son horizon de placement. Et il ne doit pas céder aux modes du moment. Je lui conseille notamment d’éviter les fonds privilégiant les petites capitalisations et de leur préférer des UC investies en valeurs du CAC 40 bien exposées à l’international et plus particulièrement aux marchés américains. De même, la menace de l’éclatement de la bulle immobilière plane toujours et je me méfie des offres trop chargées en pierre. »

Tombée l’an passé à 2,9 % (ce avant ponction des prélèvements sociaux et des frais sur prime), elle pourrait encore céder du terrain pour s’établir « aux alentours de 2,6 % en 2013 », annonce Cyrille Chartier-Kastler. Il n’empêche, les contrats en euros tiennent la corde parmi les placements sans risque. Et certaines offres dynamiques, vendues sans frais d’entrée sur Internet, méritent vraiment le détour.

Une souplesse adaptée

En souscrivant un multisupport, vous avez accès à une large palette de choix d’investissement qui permet toutes sortes de combinaisons financières. Or, aujourd’hui, la tentation est grande d’injecter un peu d’UC dans son contrat. Ces supports ont rapporté l’an passé + 11,3 % en moyenne. Et, entre janvier et juillet, ils ont encore progressé de + 5,6 %. Reste cependant à faire le bon choix, car les UC ne sont pas garanties comme les fonds en euros. Pour une classe d’actifs donnée, il est recommandé de privilégier les OPCVM dont le gérant est stable et génère une performance récurrente.

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