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Assurance vie : les règles pour bien diversifier son épargne

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L’ère du contrat 100% investi sur le fonds en euros de l’assureur est révolue… sauf dans le cas d’une épargne à court terme pour laquelle on chercherait exclusivement sécurité et disponibilité. 

La performance via la diversification c’est la promesse principale des contrats multi-supports en assurance vie. On peut y placer son épargne sur des supports en unités de compte (UC) bénéficiant de l’expertise et du travail quotidien de gérants professionnels, et cela dans l’un des meilleurs cadres fiscaux, l’assurance vie, afin de réduire l’imposition des plus values à venir.

Assurance vie : les règles de bases pour une bonne diversification

Obligations privées, convertibles, titres participatifs, actions, marchés émergents, or, pétrole, immobilier… il est primordial de diversifier son patrimoine pour chercher de la performance et limiter les risques en cas de baisse des marchés.

Règle 1 : du fonds en euros pour sécuriser, des unités de compte pour dynamiser son épargne

L’allocation au sein de votre ou vos contrats multisupports doit refléter vos projets. A 30 ans, si on épargne pour sa retraite il est cohérent de privilégier les marchés actions, placements plus rémunérateurs, et cela même si on aime avant tout la sécurité.

Règle 2 : bien diversifier avec seulement 10 ou 15 unités de compte

A partir d’une dizaine de lignes un portefeuille est correctement diversifié. Ainsi il couvrira plusieurs classes d’actifs, plusieurs pays, plusieurs secteurs ou encore différents styles de gestion. D’autant plus que chaque fonds ou unités de compte est lui même diversifié et investi sur des dizaines d’actions ou d’obligations. Toutes les études le prouvent ! En partant de la célèbre théorie moderne du portefeuille jusqu’aux modèles basés depuis sur les recherches de Markovitz, l’auteur de cette théorie.

Règle 3 : les performances passées ne préjugent pas des performances futures

La tentation de sélectionner les fonds avec les meilleurs rendements dans le passé est tellement forte que cette formule consacrée a été rendue obligatoire par l’AMF et l’ACPR. Cela rappelle une vérité essentielle : l’histoire ne se répète pas toujours, encore moins sur les marchés. Là encore nombre d’études empiriques montrent qu’à 3-5 ans, pour un indice donné, les actifs les plus sur-performants seront en sous-performance. Et vice-versa !

Règle 4 : les frais ne doivent être l’unique critère de choix

Moins de frais c’est au final plus de performances pour l’investisseur ! C’est dans l’absolu une évidence. Mais cette vérité ne fonctionne que si on compare ce qui est comparable. Payer un gérant pour répliquer le CAC 40 ou le Dow Jones, cela ne mérite guère plus que les frais réduits affichés par les ETF. Pour bénéficier de la surperformance d’une gestion de conviction (stock-picking) qui va sensiblement battre l’indice, il parait normal de rémunérer le talent du gérant, sa capacité à générer de l’alpha*.  Comparer le seul niveau des frais n’a pas de sens ! Il faut évaluer la qualité de la gestion, le ratio de risque pris pour atteindre la performance avec les coûts associés.

Pour sa solution de conseils et de suivi personnalisés Advize s’appuie ainsi sur l’expertise et l’indépendance de Morningstar pour sélectionner les fonds avec le meilleur rapport qualité /prix.

 

 

 

*L’alpha est le terme utilisé par les gérants pour désigner leur surperformance par rapport aux marchés

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