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Assurance-vie : réveillez vos contrats !

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Cette année 2014 s’annonce extrêmement propice à l’assurance-vie. Afin de dynamiser votre épargne, Advize partage avec vous cet article qui met en avant 4 grandes idées afin que votre assurance-vie soit performante.

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Réaliser des arbitrages

Le fonds en euros des contrats d’assurance vie demeure le placement garanti en capital qui offre le meilleur rendement net d’inflation et de fiscalité. Sa baisse régulière, 3 % en 2011, 2,9% en 2012 et 2,7% en 2013 nets de frais de gestion et bruts de prélèvements sociaux, peut malgré tout inciter à sélectionner de nouveaux produits pour espérer dégager une meilleure rentabilité Pour obtenir un surplus de performance, il faut régulièrement adapter la composition de son contrat d’assurance vie. Une gestion passive ne fonctionne plus.

Pour dynamiser votre contrat, rien de plus simple. L’assurance vie donne aujourd’hui accès à beaucoup plus de supports financiers que par le passé […]. Ces nouveaux produits peuvent entrer dans un contrat d’assurance vie, en plus des traditionnelles Sicav monétaires, obligataires, en actions…

Pour réagir rapidement dans un environnement économi­que chahuté,  les contrats d’assurance vie modernes permettent de procéder à des arbitrages avec plus de réactivité. Les meilleurs les exécutent dès le lendemain. Selon votre profil, vous pourrez exposer plus ou moins votre contrat à des actifs risqués, comme les actions.

[…]Avant d’investir, soyez sûr que la composition de votre contrat correspond à vos objectifs patrimoniaux et que vous êtes capable de supporter la fluctuation des cours.

Effectuer des versements

L’assurance vie est une enveloppe parfaitement adaptée pour se constituer un capital en vue de la réalisation d’un projet familial ou patrimonial. On pense souvent que l’assurance vie ne s’appréhende que pour de gros montants, pourtant il est possible de doser à sa guise les versements. Pour cela, deux possibilités s’offrent à vous : procéder à un versement complémentaire sur votre contrat, ou effectuer des versements programmés, le plus souvent dès 150 euros par mois, qui  permettent de se constituer en douceur un capital à terme.

Dans une logique successorale, l’assurance vie a de nombreux atouts, même pour des versements effectués après l’âge de 70 ans. De prime abord, la fiscalité semble pourtant moins avantageuse. Vous ne bénéficiez plus de l’abattement de 152 500 euros par bénéficiaire mais d’un abattement global de 30.500 euros. En outre, au-delà de ce montant, ce ne sont plus les taux avantageux de 20% jusqu’à 1.055.338 euros et 25 % au-delà qui s’appliquent mais la fiscalité classique des droits de succession.

En revanche, les gains, eux, sont totalement exonérés. Ainsi, après avoir profité pleinement des avantages de l’assurance vie avant 70 ans, n’hésitez pas à prolonger vos versements passé ce cap.

Ensuite, ne limitez pas leur montant et faites en sorte de vous y prendre le plus tôt possible. Vous disposerez ainsi d’un potentiel de plus-value exonérée plus important qui vous permettra, dans certains cas, de réduire très significativement l’assiette taxable dans la succession, comme le montre l’exemple ci-contre.

Mettre à jour sa clause bénéficiaire

Un contrat d’assurance vie implique une attention particulière sur la transmission des sommes investies. Ainsi il faut désigner le ou les bénéficiaires des capitaux au jour du décès de l’assuré. Ce choix patrimonial est essentiel aussi bien dans le fond (choisir les bénéficiaires) que dans la forme (rédiger la clause bénéficiaire).

La rédaction de cette clause mérite une réflexion approfondie dès l’origine. Elle doit aussi être adaptée dans le temps à l’évolution de votre situation patrimoniale. Elle devra également prendre en compte les événements familiaux et intégrer les changements de l’environnement juridique et fiscal […].

De plus, les habitudes de rédaction évoluent régulièrement. Dans le passé la représentativité était souvent oubliée lors de la rédaction de la clause bénéficiaire». Ainsi, en cas de décès d’un des bénéficiaires avant le souscripteur, ses héritiers ne touchaient rien. Prenez le soin de vérifier régulièrement la bonne rédaction des clauses bénéficiaires de vos contrats d’assurance vie et surtout leur adéquation avec votre situation personnelle. Si votre organisation familiale est subtile, il est fortement conseillé de se faire accompagner par un professionnel.

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Enfin, la rédaction de la clause bénéficiaire doit être simple et claire. Il convient de ne pas trop s’éloigner des règles de droit civil afin de ne pas priver les héritiers de leur part respective. En outre, plus la rédaction est compréhensible et plus il sera facile, pour la compagnie d’assurances, de verser rapidement les capitaux aux bénéficiaires.

Tirer des revenus peu fiscalisés

Contrairement aux idées reçues, un contrat d’assurance vie est un placement liquide et adapté à la constitution de revenus complémentaires.

Pour cela, vous devrez effectuer des retraits, que les assureurs appellent “rachats”. Cette opération peut se faire de façon épisodique par le biais de rachats partiels, ou de façon régulière par des rachats partiels programmés.

Si vous voulez un complément de revenus régulier, optez pour la seconde solution, que de nombreux contrats offrent. Le montant du rachat est alors versé sur votre compte bancaire à la fréquence désirée : mensuelle, trimestrielle… Mais vérifiez dans les conditions générales que tous les supports peuvent en faire l’objet. Cer­tains assureurs ne le proposent que sur le fonds en euros.

Lors d’un rachat, seuls les gains engendrés par le contrat sont fiscalisés. Par défaut, votre gain est soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Vous pouvez opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire […]. En outre, les contrats de plus de huit ans permettent de bénéficier d’un abattement de 4.600 euros pour un célibataire (9.200 euros pour un couple). Un retrait sur un contrat de ce type permet ainsi d’économiser chaque année jusqu’à 345 euros (4.600 x 7,5%) ou 690 euros (9.200 x 7,5%).

Si les produits sont réintégrés aux revenus, l’abattement sera déduit de la fraction imposable avant l’application du barème. Si vous optez pour le prélèvement forfaitaire libératoire, l’abattement prend la forme d’un crédit d’impôt s’imputant sur l’impôt sur le revenu de l’année suivante.

Toutefois, ce n’est pas toujours le contrat de plus de huit ans qui est le plus propice au rachat. Un contrat en moins-value le sera toujours, quelle que soit son antériorité fiscale.  

Source : Le Revenu

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