ActuMon épargne

Diversifier son contrat d’assurance-vie : un jeu d’enfant !

LE MONDE ARGENT & PLACEMENTS ADVIZE
Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestEmail this to someone

Retrouvez cette semaine les conseils pour diversifiez votre contrat d’assurance-vie dans la rubrique Argent & Placements du quotidien Le Monde avec la proposition de gestion conseillée d’Advize mise à l’honneur pour mieux gérer votre épargne.

Pas besoin d’être un as de la gestion financière pour dynamiser son contrat d’assurance-vie et aller voir au-delà du simple fonds en euros. La plupart des assureurs proposent aujourd’hui au moins une solution pour vous aider dans l’aventure – risquée – de la diversification. Encore faut-il avoir choisi un contrat multisupports, c’est-à-dire donnant accès à différents compartiments financiers (le monosupport offre seulement un fonds en euros).

Première piste, les fonds profilés. La majorité des contrats, notamment les plus basiques, proposent aux particuliers d’investir dans des fonds d’investissements avec un style de gestion correspondant à plusieurs profils : prudent, équilibré, dynamique. A la clé, une part d’actions plus ou moins importante, et donc un comportement plus ou moins volatil de l’épargne. Vous êtes débarrassé de tout souci de gestion, mais avant de vous lancer, prenez le temps de vérifier les performances, car tous les produits sont loin de valoir le détour. Sur une période de dix ans, les gains annuels vont de 1,2 % à 4,5 % pour ceux dits « prudents ». Les plus dynamiques affichent des gains s’établissant de 0,8 % à 6 % par an.

Deuxième option : les fonds flexibles. Ils ont le vent en poupe, car ils permettent de déléguer la gestion à un professionnel en lui laissant carte blanche. A l’inverse d’un fonds profilé – où l’allocation d’actifs est figée – la part des actions peut varier fortement, selon les conditions de marché et les anticipations du gérant.

En théorie, ce placement doit vous permettre de profiter des hausses de la Bourse, sans souffrir des baisses. La réalité est moins reluisante : depuis janvier, le moins bon perd 0,6 %, le meilleur gagne 15 %. « Pour ­limiter les risques, il est recommandé de miser sur plusieurs de ces fonds », recommande Jean-Paul Raymond, directeur de Quanta lys, une société d’analyse de fonds.

La gestion sous mandat s’est démocratisée

Autre produit permettant, grâce à son contrat d’assurance-vie, d’investir en Bourse avec une prise de risque limitée : les fonds patrimoniaux. Leur objectif ? Afficher une hausse de 5 à 6 % par an. Ils ne sont pas sans danger à court terme, mais ils cherchent à éviter toute perte sur un horizon d’un ou deux ans. Ils pourraient même être, à l’avenir, les grands successeurs des fonds en euros.

Vous avez investi sur plusieurs supports en unités de compte  ? Il va falloir maintenant les gérer. Il est donc recommandé de s’intéresser aux arbitrages automatiques proposés par votre contrat. Ils permettent de changer la répartition de votre épargne. Parmi la large palette de ces arbitrages, deux valent le détour : la sécurisation, qui conduit à prendre ses bénéfices sur un fonds dont la valeur a progressé, afin de mettre le gain sur un compartiment sans risque ; et le rééquilibrage, qui reconstitue régulièrement l’allocation d’origine.

A côté de l’ensemble de ces fonds souscrits directement, l’épargnant peut aussi tout déléguer à son assureur. La plupart des compagnies ont, en effet, mis en place des conventions de gestion. Elles vous proposent de répartir votre épargne entre le fonds en euros et d’autres produits plus risqués. Le problème est que la plupart de ces conventions n’offrent pas de gestion ultérieure, c’est-à-dire qu’elles n’adapteront pas votre allocation d’actifs. Il faut donc procéder régulièrement à des arbitrages pour reconstituer votre profil d’origine. Compliqué pour un néophyte. De rares contrats permettent toutefois de reconstituer automatiquement chaque année la répartition établie au départ.

Moins répandue, la gestion conseillée est surtout l’apanage de la gestion de patrimoine et de quelques contrats sur Internet. Le souscripteur se voit conseiller une répartition sur différents supports selon son profil, et il est régulièrement informé des arbitrages à réaliser. Libre à lui de suivre, ou non, ces recommandations.

« Nous fournissons toutes les informations permettant au particulier de connaître les raisons du changement proposé », précise Nicolas Marchandise, président d’Advize, un courtier en ligne.

Reste enfin la gestion sous mandat. Autrefois réservée aux détenteurs de grosses fortunes, elle s’est démocratisée dans l’assurance-vie, mais en perdant son côté personnalisé.

De nombreux contrats proposent ainsi de deux à une dizaine de profils dont la gestion est confiée à des gérants, comme ceux d’Edmond de Rothschild AM ou de Lazard Frères Gestion. Avantage : le professionnel sélectionne les fonds du contrat, les marie entre eux, et fait évoluer cette répartition si nécessaire. Les résultats sont convaincants : en 2013, les plus dynamiques ont souvent rapporté environ 20 %.

Source : Eric Leroux, Le Monde [Argent & Placements]

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 5.0/5 (1 vote cast)
Diversifier son contrat d’assurance-vie : un jeu d'enfant !, 5.0 out of 5 based on 1 rating

Laisser un commentaire