Votre copilote

Les robo-advisors au service de l’épargne des particuliers

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestEmail this to someone

La publication Revue-Banque.fr s’associe à l’Université Paris Dauphine pour publier un numéro spécial House of the Finance Days. Cet événement s’est déroulé durant 12 jours en mars 2016  avec une série de débats et de conférences ayant pour objectifs de fédérer un grand nombre d’initiatives transdisciplinaires et de forces vives issues tant du monde académique que de l’industrie financière afin de constituer un lieu de rencontre entre chercheurs, étudiants et partenaires de la sphère économique. Avec 1800 participants qui ont assisté à 18 conférences, plus de 90 intervenants experts mobilisés et 14 programmes de masters et 5 chaires et initiatives de recherches impliqués dans l’organisation de la manifestation, l’Université Paris Dauphine peut envisager de faire des House of Finance Days l’événement académique de référence dans l’écosystème national !

Advize, a eu la chance d’être invité par le Master 222 – Gestion d’actifs – à participer à une conférence aux cotés de deux autres robo-advisor français, Yomoni et Marie Quantier, afin d’expliquer le rôle, la mission et l’ambition des Fintech Epargne.

Nicolas Marchandise, cofondateur et Président d’Advize, 1er acteur français à avoir proposé une offre disruptive sur le marché de l’épargne en ligne dès 2012, livre sa vision au travers d’une tribune* publiée dans le numéro spécial Revue Banque | House of Finance Days paru en juillet 2016 :

ADVIZE_REVUEBANQUE_HOUSEofFINANCE_060916

Robot conseiller, FinTech, algorithme, disruption bancaire, ubérisation, révolution, tout automatisé, full online… autant de termes en vogue dans l’univers de la gestion d’actifs et de l’épargne des particuliers. Ce champs lexical riche mais confus fait couler beaucoup d’encre et génère de nombreux débats depuis plusieurs mois. Pour ou contre ? Avenir, norme future, ou effet de mode ? Explications et analyse de l’offre française des FinTech.

Le mot FinTech vient de la contraction des mots Finance et Technologie. Les entreprises considérées comme telles apportent, grâce à la technologie, un nouveau service aux utilisateurs. Lorsque nous avons lancé Advize, en 2012, le terme FinTech n’était pas encore utilisé en Europe et le mot « disruption » faisait peur lorsqu’on parlait d’argent.

En 2015, la FinTech française gagne ses lettres de noblesses et les codes du marché de l’épargne des particuliers commencent à se réinventer en profondeur !

Fini la vente à distance, bonjour le service effectif, la transparence et la simplicité ! 

Dans l’ADN des FinTech Épargne, la proposition de valeur n’est pas une simple digitalisation des offres traditionnelles, mais bien un véritable service proposé aux particuliers. En effet, les offres d’épargne en ligne dites simples existent depuis les années 2000. En 15 ans, la collecte atteint à peine les 3 % du marché de l’assurance vie. Un constat d’échec frappant au regard des chiffres des usages quotidiens des Français et de la croissance des autres secteurs digitalisés (voyage, transports, achats…).

La banque-assurance peine à se réinventer, les pure-players proposent des outils réservés à des épargnants expérimentés et non des solutions adaptées à l’épargnant « normal », ou encore de véritables catalogues en ligne de produits divers et variés dans lesquels l’épargnant est supposé se retrouver ! Zéro frais, zéro service ! L’épargnant est prétendu autonome, mais il est finalement abandonné, se résignant à souscrire du fonds euros, ou forcé de surveiller lui-même les marchés…

Comme l’a rappelé Larry Fink, Chairman de Blackrock, le 18 mai dernier lors de la conférence Sharing Experiences organisée à Paris : «When you only sell products you are not helping your client ».

Pour répondre à cette problématique, Advize propose une approche qui repense la proposition de valeur faite aux épargnants français : un produit de qualité et un service indispensable.

DÉMOCRATISER L’ÉPARGNE EN LIGNE

En matière d’assurance vie, face à la baisse constante des fonds en euros garantis, l’investissement en unités de compte devient nécessaire pour générer de la performance. Mais qui dit risque, dit conseil, suivi et accompagnement. L’innovation d’Advize repose sur ces trois piliers indispensables.

ADVIZE_REVUEBANQUE_HOUSEofFINANCE_Schémas Ma Sentinelle_060916Notre technologie propriétaire Ma Sentinelle® sert les réels besoins et objectifs des épargnants. Notre plateforme a été conçue pour industrialiser les process de conseil et de suivi indépendants et constants (voir Schémas). Ce service était autrefois réservé aux établissements institutionnels ou aux épargnants fortunés. Le robot permet donc une « mass customization », en délivrant un niveau de service supérieur tout en maîtrisant la qualité et les coûts liés au suivi.

En quatre ans, Advize s’est attelé à démocratiser l’épargne en ligne auprès des Français, en leur permettant enfin de pouvoir investir sur des supports diversifiés. Les performances réalisées depuis 2012 démontrent à ce titre l’efficacité du process. Par ailleurs, l’arrivée récente de nouveaux acteurs robo-advisors sur le marché français confirme que cette conception de l’épargne est aujourd’hui en phase de devenir un standard de la gestion du patrimoine financier des particuliers.

Reste alors la question du développement de ces acteurs : acquisition clients coûteuse, faibles marges, poids des acteurs banque-assurance, absence de réseau physique et surtout non-transférabilité de l’assurance vie en France. L’avenir se situe donc dans l’avènement de modèles hybrides.

DES MODÈLES HYBRIDES

L’activité et les services proposés par les robo-advisors ne sont pas antinomiques à ceux des réseaux physiques ou des offres online. Bien au contraire, la technologie et les process développés permettent à des conseillers bancaires ou en gestion de patrimoine de consacrer plus de temps à des échanges centrés sur le conseil patrimonial global à forte valeur ajoutée, plutôt que sur le remplissage et la validation de longs formulaires… De même, mieux qu’une lettre en fin d’année ou un appel par an, la génération automatique de reportings personnalisés fréquents et d’alertes contenant des propositions d’arbitrages directement exécutables envoyées à l’ensemble de leurs clients (en moyenne 500 à 1 000 par conseiller) augmenterait à coup sûr le taux de satisfaction et de confiance. Les plateformes d’épargne online se doteraient quant à elles d’un niveau de service et d’information enfin similaire à celui que tous les Français retrouvent dans leur quotidien (alerte horaires de bus, livraison de colis, rappel événement, etc.).

Ces quatre ans d’expérience acquise à travers le site Advize.fr nous permettent aujourd’hui de proposer à nos partenaires BtoB une plateforme en marque blanche éprouvée technologiquement, réglementairement, mais aussi (et surtout) du point de vue de l’expérience client et des avantages constatés.

VERS UNE SOLUTION CRÉDIBLE

En 2015, la question souvent entendue était : « Banques et FinTech : concurrentes ou partenaires ? ».

En 2016, ce n’est plus vraiment la question… Cette tendance à l’échange et aux apports mutuels entre acteurs établis et jeunes pousses innovantes et agiles se confirme, comme l’a démontré le succès de l’événement de France Fintech « Fintech R:Évolution » organisé le 3 mai dernier au Pavillon Gabriel et regroupant plus de 800 participants. Les discussions et les réflexions menées démontrent l’intérêt et l’excellence de la filière FinTech française. Celle-ci est fortement soutenue par le gouvernement, des parlementaires et les autorités de contrôle, afin de permettre à la France de ne pas passer à côté de cette révolution.

Pour conclure, les FinTech ont dans le domaine de l’épargne une mission que l’on pourrait presque qualifier d’utilité publique : plusieurs années de taux historiquement bas nous rappellent que les prix Nobel ont eu raison dans le rapport entre le rendement et le risque pris… à condition de maîtriser ce dernier. Depuis la crise de 2008, les inégalités entre ceux qui ont accès à un conseil et un suivi de qualité (condition sine qua non à une prise de risque sur le long terme) et l’immense majorité des épargnants, qui n’ont que des produits monétaires ou du fonds en euros, se sont creusées. Or on ne se construit pas une retraite avec du monétaire ou du fonds en euros !

La solution n’est pas dans de nouveaux produits complexes ou une nouvelle enveloppe fiscale, mais dans la démocratisation de l’offre de conseil. L’utilisation de solutions de type robo-advisors, que ce soit dans une offre BtoC de pure-players mais également par des acteurs traditionnels intégrant des solutions de FinTech, est une (la ?) solution crédible et exécutable.


 *Tribune co-rédigée par Nicolas Marchandise et Kristen Charvin, Directrice Communication et Marketing d’Advize (offre BtoC) et de Ma Sentinelle® (offre BtoB). 

Retrouvez l’intégralité du dossier en PDF en suivant ce lien : House of Finance Days | Imaginons la finance de demain

ADVIZE_REVUEBANQUE_HOUSEofFINANCE_Sommaire_060916


Pour débuter l’expérience de l’épargne copilotée avec Advize : www.advize.fr

Réalisez gratuitement et sans engagement votre profil d’épargnant : www.advize.fr/test-gratuit

Nos conseillers sont à votre disposition pour vous accompagner dans votre projet d’épargne au 01.73.10.65.08 et par mail : serviceclients@advize.fr

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 0.0/5 (0 votes cast)

Laisser un commentaire